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Lire Dostoïevski à travers le prisme de la substitution

Yannick Escher
La Nation n° 2293 28 novembre 2025

Les livres de Dostoïevski ne s’ouvrent pas: on y descend. Les marches sont inégales, la pierre est humide. La lampe intérieure vacille dès les premiers pas. On croyait chercher un roman sur le crime, un procès, une passion. On se découvre comptable d’autrui. Car si un fil traverse son œuvre, c’est bien celui-là: le mal ne reste [...]

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